logo dermocosmos
RSS

RSS? + info

domingo, enero 17, 2010

LA DISCRIMINATION DE LA GRIPPE

Comme je l’ai écrit au mois d’avril dernier (www.dermocosmos.com : “Esta gripe sí es humana”), avant que le jeudi 23 soit confirmée officiellement la mort de 81 mexicains, essentiellement d’Hidalgo, de Tlaxcala, de Chihuahua, de San Luis Potosí et du District Fédéral : “Ni toutes les grippes sont identiques, ni tous les virus de la grippe de même que les malades sont pareils, ni les infections sont toujours des épidémies, ni toutes les épidémies des pandémies, etc. etc. La médecine est humaine et n’a rien à voir avec le commerce ni avec les méthodes mercantiles

Nous sommes maintenant, presqu’un an après, en train de jouer de nouveau avec la santé. Il est vrai que les maladies sont toujours compliquées, même pour les experts, parce qu’elles affectent des organismes très complexes, mais quand s’en mêlent ceux qui se font eux-mêmes appeler gestionnaires de la santé, journalistes spécialisés, conseillers, politiques, etc. (certains appartenant au personnel sanitaires, mais avec un exercice très limité), ils arrivent non seulement à s’auto-convaincre d’avoir la bonne solution mais aussi d’en convaincre les citoyens. Je ne comprends pas encore pour quelle raison les ministres, les conseillers, les journalistes, les économistes, etc., avec des connaissances médicales sommaires, jouissent de la préférence des médias pour expliquer les problèmes de la santé. Que peut dire un avocat, un économiste, un politique, etc., de la santé ? Dans le meilleur des cas ce qu’ont déjà dit les experts et, dans le pire, des incongruités. Pourquoi ne pas le demander directement à l’expert lui-même ?

A l’heure actuelle, des pays comme la France (94 millions de doses), l’Allemagne (50 millions), l’Espagne (37 millions), les Pays Bas (34 millions), le Royaume Uni (plus de 30 millions), les USA (plus de 150 millions), le Japon, la Chine, etc., ont acheté trop de vaccins. Depuis quand est-ce un excès d’empêcher qu’un être humain puisse mourir à cause d’un agent infectieux pour lequel nous n’avons pas de traitement spécifique ? Depuis quand la médecine peut-elle être assimilée à une usine de voitures ou de chaussures où on peut estimer le nombre de produits pouvant être défectueux ? Si dans la fabrication de chaussures ou de voitures il y a une machine qui réduit ces défauts, l’entreprise peut décider de l’acheter ou de ne pas l’acheter, en fonction du coût des pièces défectueuses, mais en médecine la notion de pièces défectueuses n’a pas cours, le rebus n’a pas de prix, il s’agit d’êtres humains, et c’est encore beaucoup moins acceptable dans le cas d’un vaccin qui, tout au plus, vaut environ 10 €. Je sais que nous sommes en crise, mais ce n’est pas le problème de ceux qui risquent de mourir à cause d’une mauvaise organisation, le problème essentiel est celui des priorités, humaines ou mercantiles, des responsables.

Il n’y a pas eu d’excès dans l’achat des vaccins, pas même en France qui compte 65 millions d’habitants, à raison de deux doses par personne, en suivant l’indication initiale, 94 millions de doses servant pour la vaccination de plus de 70% de la population, ce qui représente une sécurité pour n’importe quelle épidémie (l’idée qu’il est suffisant de vacciner seulement 30% reste à prouver).

Evidemment depuis le 20 novembre dernier, quand il a été accepté qu’une seule dose suffisait, la situation de la France s’est avéré exagérée, non pas pour une mauvaise prévention mais à cause des nombreuses erreurs que tout médicament ou toute vaccination comporte obligatoirement (il suffit de se souvenir comment a été approuvé le AZT pour le SIDA). C’est pour cela qu’il faut effectuer des études cliniques très méticuleuses avant la commercialisation d’un produit mais, quand on n’a pas le temps, il vaut mieux pécher par excès que par défaut. Peu importe s’il y en a trop maintenant, de toutes manières, les doses peuvent être revendues à d’autres pays demandeurs ou, sinon, on peut les donner à ceux trop nombreux qui en ont besoin, en augmentant un peu de ce 10% de leurs réserves qu’avaient promis les USA, l’Australie, le Brésil, l’Italie, La Nouvelle Zélande, la Norvège, la Suisse et le Royaume Uni.

Si aucun pays n’a commis d’erreurs dans l’achat des vaccins (les uns étant plus riches et les autres plus pauvres), tous en ont commis dans la méthodologie qu’ils ont suivie pour les vaccinations et dans les explications qu’ils ont données aux citoyens (les plus pauvres n’ayant rien eu à expliquer, car ils ont des maladies beaucoup plus graves que la grippe).

Après avoir expliqué à la population que le groupe consultant stratégique des experts de l’OMS avait déterminé la souche que les laboratoires devaient utiliser pour la fabrication du vaccin, que six mois au moins étaient nécessaires pour en disposer, il n’y avait plus qu’à attendre en se contentant de divulguer les mesures d’hygiène générales et les données épidémiologiques qui se produisaient dans le monde et dans chaque pays, en conseillant aux médias de ne pas aventurer d’hypothèses car, ce que nous savons, pouvait avoir été, et peut encore être, différent. N’importe quel virologue se méfie du virus le plus inoffensif soit-il, spécialement parce qu’aucun n’a de traitement efficace. Seul le vaccin est sûr et tant que l’on ne l’a pas, il est inutile de parler de solutions définitives.

Pour différentes raisons, on n’a disposé du vaccin qu’en octobre-novembre. Deux possibilités s’offraient alors : qu’à ces dates on dispose du total des vaccins demandés ou que, pour des raisons techniques de fabrication, la commande se réalise progressivement. Dans les deux cas, il n’y avait pas de raisons pour constituer des groupes de risque et des listes d’attente pour la vaccination, sauf si l’épidémie s’était montrée si agressive que le nombre de morts journalier aurait été important. Il n’y a pas de raison morale pour qu’une personne meure parce qu’elle n’appartient pas à un groupe de risque, alors que la notion de risque a des limites aussi imprécises que celles qu’on a bien voulu lui donner.

Nous oublions parfois que, dans des circonstances normales, le respect de la personne est sacré. Je tiens à rappeler, qu’en cas de cataclysme, de guerre, d’épidémie à haute mortalité, de pauvreté extrême, du naufrage du Titanic, etc., les droits individuels sont au service de la société et que les forts ont l’obligation de protéger les faibles, mais en temps normaux “pour les autres je ne serai personne, mais pour moi je suis tout” et les faibles ou les forts méritent tous le respect que leur accordent les droits humains.

Je considère donc que si le vaccin est la seule solution efficace pour la grippe A et qu’il existe, personne n’a le droit de me dire quand je dois ou je ne dois pas me vacciner, je dois être libre de le faire ou de ne pas le faire quand je le désire. De quel droit un administrateur m’expose à une mort possible en gardant le vaccin qu’il possède en attendant de voir ce qui peut advenir ?

Etiquetas: , , ,

sábado, noviembre 14, 2009

LOS VPH Y LAS VACUNAS CONTRA EL CÁNCER GENITAL DE LAS MUJERES

  • Los VPH son virus llamados del papiloma humano que, como las bacterias, los hongos o cualquier otro ser vivo, se reproducen, se alimentan y mueren, si las condiciones son propicias.
  • Las condiciones propicias dependen de los propios virus (que sean más o menos agresivos y más o menos numerosos) y de la persona que los recibe (constitución genética, estado inmunológico y otros factores ambientales, dependientes de la edad, el sexo, la localización, etc.).
  • La existencia de una erosión, fisura o herida, facilita que los virus alcancen las mejores células para su reproducción.
  • Es verdad que esta infección puede producir cáncer, pero decir cáncer no significa muerte obligatoria. El mayor peligro es el abandono del enfermo, porque actualmente se suele tener los medios necesarios para que un cáncer genital, pueda ser tratado con éxito antes de la diseminación.
  • También es verdad que ningún virus tiene tratamiento específico pero, como los VPH nunca penetran en la sangre, no se diseminan, si no se quitan con un tratamiento se quitará con otro. Hay que ser perseverante.
  • Las vacunas son lo único eficaz contra cualquier infección vírica pero no sirven para tratar la infección establecida sino para evitar adquirirla.
  • Las actuales vacunas para los VPH son eficaces contra los VPH 16 y 18, que son los causantes del mayor número de cánceres de cuello de útero, pero no contra todos los cánceres genitales.
  • La vacunación más eficaz contra los VPH es la que se hace antes de tener relaciones sexuales (9-14 años).
  • Es evidente que también se pueden vacunar mayores, siempre que no se haya confirmado que ya están o han estado infectados por los virus contra los que se emplean las vacunas. El problema de la vacunación tardía es la inseguridad de su eficacia y el posible gasto inútil.
  • Como las vacunas no protegen más que contra los virus para los que están hechas, la vacunación no impide la infección por otros tipos de VPH y otras infecciones de transmisión.
  • Como la familia de los papilomavirus tiene más de 130 tipos diferentes y en general las vacunas son muy específicas para el virus que tratan de neutralizar, sigue siendo problemático la reducida protección que tenemos (4 tipos de virus en la vacuna tetravalente y 2 en la bivalente).
  • La pretendida protección cruzada de las vacunas comercializadas son datos de las propias empresas productoras y precisan confirmaciones.

Etiquetas: , , ,

sábado, septiembre 26, 2009

DE LO QUE SE SABE DE LA GRIPE A (H1N1)

  • Los virus, como cualquier organismo vivo, se reproducen, alimentan y mueren.
  • Todos los virus necesitan invadir una célula viva para cumplir ese ciclo vital.
  • Dicho ciclo vital depende del propio virus y de las condiciones del medio en el que se desarrolla.
  • El propio virus puede ser más o menos agresivo, permanente o transitoriamente, según su constitución y posibles mutaciones.
  • El nuevo virus H1N1 lleva genes de un virus humano, otro aviar y dos porcinos.
  • La población carece de inmunidad contra el virus de la gripe H1N1.
  • La población carece de inmunidad contra el virus de la gripe H1N1.
  • Los meses de invierno son óptimos para los virus gripales.
  • El invierno austral ha sido el gran ensayo general pero todos los virus son imprevisibles.
  • El pico de la infección por H1N1, en el hemisferio norte, puede ser tardío (enero), pero es probable que se produzca en noviembre.
  • Ningún virus tiene tratamiento específico, es decir que pueda ser destruido por un medicamento.
  • Los medicamentos antivirales inhiben la multiplicación del virus pero no la impiden totalmente.
  • No existen medicamentos sin posibles efectos indeseados por lo que la utilización de antivirales depende del cociente: posibles beneficios/posibles perjuicios.
  • El único procedimiento antiviral eficaz es la vacunación, si se tiene.
  • Las vacunas son para cepas fijas, no para mutaciones.
  • La comercialización de la vacuna anti-H1N1 necesita al menos 5 meses: dos para seleccionar la cepa, dos para fabricarla y uno para los ensayos clínicos.
  • La inmunización debe comenzar lo antes posible.
  • La capacidad anual de producción mundial de vacunas antigripales es de 900 millones de dosis.
  • Cuantas más personas estén vacunadas, el virus se propagará más despacio y con menos amplitud.
  • Lo ideal para cortar la pandemia de la nueva gripe sería vacunar al 70% de la población.
  • Todo gobierno responsable debe prepararse para lo peor y esperar lo mejor.

Etiquetas: , , ,

lunes, junio 22, 2009

PERIODISMO DUDOSO DE LA VACUNA DEL VPH DE GlaxoSmithKline

Remarcable. Abran la página 20 del “Diario Médico”, del 18 de junio de 2009, y podrán leer un gran título en negrita que dice “La vacuna del VPH para los tipos 16 y 18 protege también del 31, 33 y 45”, lo que quiere decir, si no se sigue leyendo, que esa vacuna, al menos, es eficaz para cinco tipos diferentes de papilomavirus humanos.
Formidable, porque si se sigue leyendo, justo dos líneas más abajo, en el subtítulo, ya no dice que protege sino que “el rango de protección de la vacuna contra el virus del papiloma humano (VPH) podría alcanzar el 85 por ciento,…” Como se puede ver, esta vez, no dice que protege sino que podría…y no dice los tipos de virus sino el papiloma humano, en general.
En el primer párrafo del texto, vuelve a decir que la vacuna contra los tipos 16 y 18, desarrollada por…(cita al laboratorio productor), “podría tener un efecto protector también contra los tipos 31, 33 y 45,…” Vuelve a no asegurar la protección.
En el tercer párrafo, citando a una señora (no dice la profesión), del Instituto Catalán de Oncología, entrecomilla “los datos de los ensayos randomizados nos dan información sobre una posible protección cruzada con otros tipos virales que no se introducen en la vacuna,…” Esta vez quien utiliza la duda es la entrevistada, lo que es razonable, pero nada tiene que ver “una posible protección” con “protege también” del título del artículo.
En el cuarto párrafo del texto, pretendiendo que el rango de protección que ofrece la vacuna, que hasta ahora se había ubicado entre un 67 y un 70 por ciento; “si añadimos la protección cruzada podríamos llegar al 80-85 por ciento de protección”. Esta vez sigue con la duda pero no se sabe quien lo dice si la señora del Instituto Catalán de Oncología o la periodista. En todo caso tampoco confirma la protección de que habla el destacado título que encabeza el artículo.
En el sexto párrafo dice “Una de las limitaciones de este tipo de estudios es la dificultad que implica identificar un efecto individualizado de determinados virales, “porque enseguida caen en frecuencia””. Si hay dificultades de identificación del efecto, ¿por qué asegura tanto en el título?
Y para finalizar se supone que la entrevistada dice que el impacto de la vacuna “puede ser superior al que inicialmente se había pensado…” No dice que es superior.
La firmante del artículo es Karla Islas Pleck. Y uno se pregunta, ¿cómo es posible que se escriba tajantemente, en grandes letras negras, que la vacuna de que habla protege también contra otros virus, cuando nadie lo dice? En ningún momento el artículo asegura la protección que dice el título. Lo de podría ser, posiblemente, etc. no es certeza sino duda y el tema es tan serio que no se puede jugar con dudas, porque quien tiene el riesgo de contagio puede fácilmente pensar que con la vacuna que se ha puesto ya está ampliamente protegida y descuidar otras protecciones contra una enfermedad vírica que no tiene tratamientos específicos.
Además, si quiere ampliar la protección de la vacuna contra los papilomavirus 16 y 18 puede hablar de la otra vacuna comercializada, que a la protección contra el 16 y 18 se añade la del 6 y 11.
Si alguien, hombre o mujer, quiere protegerse contra la infección de los papilomavirus tipo 16, 18, 11 y 6, existe una vacuna que puede ponerse antes de infectarse y todas las indicaciones están bien explicadas en el prospecto. Evidentemente también se la puede poner con la duda de si está ya infectado o no; si lo está, mientras no se demuestre lo contrario, no le sirve para mucho, pero no pasa nada, salvo el dinero gastado inútilmente; si no lo está, es muy útil porque al menos durante 5 años está protegido contra la infección de esos cuatro virus.
Espero que no sigamos jugando con las palabras y mucho menos con particularidades como que es la vacuna contra el cáncer de la mujer, porque también es del hombre y no todos los virus, incluidos los que se pretenden oncógenos producen cáncer, ni todos los que se pretenden inofensivos no lo producen, porque, como dice el artículo (algo bueno hay), “Una de las limitaciones de este tipo de estudios es la dificultad que implica identificar un efecto individualizado de determinados virales”.

Etiquetas: , , ,

lunes, junio 01, 2009

TENEMOS SUERTE CON LA NUEVA GRIPE

Cualquier periodista o administrativo nominado que se precie, antes de hablar de la gripe, lo primero que debe saber es el grado de virulencia que tiene el virus y el nivel de defensas de los posibles contagiados. Esta gripe porcina, H1N1, nueva gripe o como se quiera decir (“Esta gripe sí es humana”. www.dermocosmsos.com), es mala para los hombres y para los cerdos, porque a los dos infecta con el virus H1N1, que es grave y adaptado a los dos mamíferos, lo que nada tiene que ver con el de la gripe aviar, que podía infectar a los humanos pero no estaba adaptado, nunca lo ha estado, para pasar de hombre a hombre. En el caso de la gripe actual, dadas las condiciones de crianza y destrucción de desechos de los cerdos, en algunos sitios de México, según muestran videos privados, publicados por la televisión francesa, probablemente el virus pasó del cerdo al hombre y, como no necesitaba adaptación, la cadena epidemiológica ha seguido de hombre a hombre.
Respecto a las defensas de los posibles contagiados esta vez estamos teniendo suerte con la pandemia (nuevo virus, nueva genética, nueva inmunología, transmisión de persona a persona y circulación por todo el mundo) del virus de la gripe H1N1 porque, por primera vez, desde hace más de 40 años que conozco un poco de medicina, la administración española ha aplicado correctamente la estrategia debida para una posible pandemia grave. Y la gripe H1N1 que padecemos lo es. Nada tiene que ver con cualquier otra gripe que no tenga Hemaglutinina tipo 1, 2 o 3 combinada con Neuraminidasa tipo 1 o 2 u otro factor hasta ahora desconocido. La gripe aviar H5N1 solamente tiene la N1 pero la Hemaglutinina es del tipo 5 y puede ser muy grave para las aves pero nunca lo ha sido para el hombre a pesar del dinero y tiempo que se ha gastado con pretensiones pseudocientíficas que todavía se están explotando (“La gripe aviaria”, “Sigue la falsa alarma” “El Tamiflu®”, “La información médica”: www.dermocosmos.com). Sería bueno ahora pedir cuentas de las pretendidas investigaciones multidisciplinarias, interhospitalarias y multinacionales que dicen haber hecho para fabricar una vacuna que pudiese protegernos de la gripe aviar cuando mutase el virus.
Tenemos suerte porque, además de la eficacia de la administración para intentar controlar la cadena epidemiológica, la auténtica investigación para fabricar una vacuna contra la gripe A (H1N1) no dependerá de aficionados que hablan de investigaciones cuando su equipo es meramente hospitalario y cuando más tiene 2-3 años de experiencia (soy generoso), si no es de los que figuran solamente en los papeles. La realizaran laboratorios farmacéuticos con experiencia y sentido de la eficacia, tipo Sanofi-Aventis (Francia), GlaxoSmithKline (Reino Unido) y Novartis (Suiza), después de recibir la cepa determinada por el grupo consultante estratégico de expertos de la OMS (SAGE).
Tenemos suerte porque la alerta se ha producido al final y al comienzo del invierno, respectivamente, del hemisferio norte y del sur, por lo que, posiblemente, las condiciones de virulencia y difusión han sido mitigadas, tanto en un hemisferio como en el otro, a pesar de haber contaminado a unas 14.000 personas, en 51 países, y haber ocasionado más de 100 muertos, entre Estados Unidos y México, con lo que deberíamos tener tiempo para fabricar la vacuna contra el virus que ha propuesto la OMS, el "A/California/07/2009 (H1N1) v", de tal forma que en noviembre próximo el problema sanitario debería estar relativamente controlado (en medicina no hay soluciones absolutas).
Y tenemos suerte porque estas condiciones favorables también están mitigando a los manipuladores de la noticia que, sin saber nada de medicina, hacen discursos sobre la diferencia entre alarma y alerta, aprensión y terror, preocupación e hipocondría y otras muchas, para poder mezclar la gripe porcina, con la aviar, la encefalopatía espongiforme bovina con el síndrome respiratorio agudo severo e incluso los atentados del 11-S y del 11-M mediante la amenaza bioterrorista del ántrax. Nunca me cansaré de pedir a todos los gobiernos del mundo que gasten más dinero en educación, desde las guarderías infantiles, para que no se acepten tantas noticias sesgadas con el descaro que se difunden en los países mal educados. Y, ya que estamos, que no compren productos a países que no cumplen las mínimas condiciones de higiene y respeto a las normas internacionales, por mucha crisis que exista.

Etiquetas: , , ,